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                                                                              L'ANALYSE DES COMMUNICATIONS

                                                               LA RÉSOLUTION DE PROBLÈMES
UNE QUESTION :
Pourquoi y a-t-il des problèmes qui persistent et ce, durant des années?

Notre réponse :
C’est d’abord un problème de communication. Les individus, quel que soit leur niveau dans la hiérarchie, ne se parlent pas. Ils
communiquent seulement de façon informelle i.e. basée sur l’émotivité. Les individus pensent qu’ils font le contraire et comme on ne peut changer cela, il faut « changer la manière de communiquer en la rendant formelle».

La facon la plus efficace de changer la manière de communiquer est une opération de QUALITÉ inscrite dans un processus de RÉSOLUTION
DE PROBLÈMES.


À titre d’exemple, servons-nous d’une opération réelle qui exigé 115 réunions dans un regroupement des employés en petits groupes en fonction d’une affinité de tâches.


La prémisse de base : «Il faut avoir confiance au groupe, en son intelligence, son génie même, pour obliger la communication entre ses membres».

Procédé : Une réunion avec un procès-verbal qui contient des propositions avec un proposeur, un secondeur et une personne désignée pour faire le suivi.

Pourquoi ce procédé? Un excellent moyen pour le groupe de se faire entendre auprès des autres groupes, des cadres et de la direction.

Une réunion => plusieurs problèmes identifiés => un seul problème traité. Un autre problème identifié, une autre réunion.
                              

Quatre grands types de problème : les empoisonnants, les plus fréquents, les rares et les délicats.

Les moyens pour les résoudre : Face à tous les types de problème, les moyens de réaction vont d’un règlement interne au groupe à une suggestion/recommandation en passant par une proposition transmise sur rencontre... jusqu’au «y a rien à faire!».

Conclusion de l’opération : Une telle opération peut révéler des dizaines et des dizaines de problèmes à résoudre. Quand nous
décortiquons les résultats à partir des quatre (4) grands types de problème, nous pouvons diviser ce nombre de moitié sur le seul postulat
qu’il y en a une moitié qui recoupe l’autre. De la moitié qui reste, 50 % du total, il appert qu’une autre moitié (~25 % du total) vient du
“confort au travail”, catégorie de problèmes qui peuvent être réglés par les groupes eux-mêmes. Les autres types de problème (15 à 20 %) peuvent être réglés par l’autorité immédiate ou supérieure, ce qui nous donne «un fond» d’environ 10% du total qui ferait partie de la
culture de l’entreprise. C’est quand même mieux que les dizaines du départ et ceci, parce que les individus ont communiqué!