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                                                                                        ANALYSE DES COMMUNICATIONS

                                                                                                  
LE SOCIOGRAMME

Notre APPROCHE est la suivante: un groupe humain n'est jamais une simple juxtaposition d'unités. Ces unités ont des relations bien définies. Les organigrammes en sont un exemple. De plus, il existe une structure affective dans un groupe avec ses relations de
sympathie, d'antipathie et d'indifférence.


                                                                                    
Le fonctionnement des petits groupes

           L'appartenance à un groupe est une source de satisfaction, c'est un soutien dans les difficultés. Le groupe forme l'individu parce
           qu'il l'oblige à être en présence de l'autre, à se mettre à sa place.

           De plus l'opinion de la majorité rallie un grand nombre d'opinions individuelles parce que les jugements indivuels sont affectés par
           ceux des autres. On n'est donc jamais tout à fait soi-même dans un groupe. On se conforme.

           Dans un groupe, de toutes les façons possibles, chacun fera en sorte de faire.reconnaître ses intérêts particuliers ce qui fait que les
           groupes fonctionnent de manière différente et plus ou moins heureuse. Un groupe a "un moral" en quelque sorte, qui ne dépend
           pas tant de la satisfaction apportée par la tâche, ni de la satisfaction des conditions matérielles, mais de la fierté d'appartenir à un
           groupe de travail à l'intérieur d'une entreprise. Source : A. Levy, Psychologie sociale, Dunod, 1965.

           Question : Est-ce que les choses vont plus vite ou moins vite en groupe?
           Réponse : Un groupe va à la vitesse du plus lent de ses membres et, malheureusement, ce n'est jamais le même!!!
 
Il y a un instrument qui permet à chaque individu d'exprimer ses choix et ses rejets, le sociogramme.

On dénombre 81 possibiltés de relations entre deux personnes à qui on demande de se choisir ou de se rejeter, de spéculer sur l'attitude amicale ou inamicale de l'autre, de ne pas se choisir ou de ne pas se rejeter, de penser qu'ils ne sont ni choisis ni rejetés par
l'autre, etc.. Il nous faut donc parler d'une culture d'affinités dans la rencontre entre les individus.

Source : J. Stoetzel, La psychologie sociale, Flammarion, 1963.

Le sociogramme, est un merveilleux outil pour un portrait de la communication entre les individus d’une entreprise.
Cependant il peut être aussi fortement explosif. Ça ne convient pas à tout le monde. C’est pourquoi, en ce qui nous concerne, il vient
toujours jumelé à, au moins, une autre intervention.